Couverture d'événement corporate, production livestream, diffusion, drone, photobooth et aftermovies — les spécialistes photo et vidéo parisiens que nous recommandons pour les événements B2B.
Photographes éditoriaux, équipes diffusion, spécialistes aftermovie, opérateurs drone.
Éditorial · PhotoPhotographie de conférences, séminaires et lancements, livrée sous 24 à 72 heures avec une option express.
LivestreamCaptation et diffusion en direct de deux à sept caméras, avec réalisation en direct et intervenants à distance, depuis 2017.
Film · ÉvénementsFilms de lancements, de galas et de conférences, des discours aux coulisses et aux prises de vue par drone.
AftermovieAftermovies d'événements, avec un teaser sous 24 à 48 heures et le film final en cinq à dix jours ouvrés.
DronePrises de vue aériennes d'événements en Île-de-France, autorisations de vol et plan de sécurité compris.
PhotoboothPhotobooths personnalisés avec impression instantanée et chef de projet dédié pour les entreprises.
Trois livrables comptent avant tout pour un événement d'entreprise : une sélection resserrée de 30 à 80 images fortes livrée sous 24 heures pour les réseaux sociaux, une galerie complète retouchée sous cinq jours ouvrés et, si le budget le permet, un film de fin d'événement de deux minutes sous dix jours. Au-delà de ces délais, l'événement n'est plus d'actualité et la fenêtre de communication se referme.
Pour une diffusion en direct, demandez au prestataire de détailler son plan de redondance : une connexion de secours par liaison 4G agrégée, un encodeur de remplacement et un ingénieur qui surveille le flux à distance. Les offres les moins chères font l'impasse sur ces éléments, et c'est souvent en pleine plénière que la coupure survient.
À titre indicatif, un reportage photo événementiel commence autour de 1 200 € la journée, la couverture vidéo d'un gala à partir de 5 500 €, une production en direct à partir de 4 800 €, un film de fin d'événement à partir de 3 200 €, les prises de vue par drone à partir de 1 500 € la journée et une borne photo personnalisée à partir de 890 €.
La qualité d'un reportage se joue avant le jour J. Transmettez au photographe ou à l'équipe vidéo le déroulé avec les moments clés, la liste des personnes qui doivent figurer sur les images et les usages prévus : communiqué de presse le soir même, réseaux sociaux pendant l'événement, film de fin d'événement quelques jours plus tard ou captation intégrale des sessions. Chaque usage modifie l'équipe et le budget, puisque le montage le jour même, l'alimentation des réseaux sociaux en direct ou la captation multicaméra d'une plénière demandent chacun des personnes dédiées.
Précisez au contrat qui détient les images et pour quels usages, le format de livraison et les délais pour la sélection et les fichiers définitifs. En Europe, le droit à l'image des participants et la protection des données doivent être pris en compte : informez les participants dès l'inscription que l'événement sera photographié et filmé, et prévoyez un moyen simple de s'y soustraire, comme un tour de cou de couleur. Pour les sessions diffusées en direct, coordonnez l'équipe vidéo avec le prestataire audiovisuel afin que caméras, lumière et diffusion reposent sur un même plan technique, comme l'explique notre guide de l'audiovisuel événementiel à Paris.
En droit français, publier l'image d'une personne reconnaissable suppose son consentement, qui doit préciser le support, la finalité et la durée de l'utilisation, tout nouvel usage exigeant un nouvel accord. Une scène de foule où personne n'est isolé ni reconnaissable obéit à d'autres règles, mais la communication d'entreprise reste rarement aussi anonyme, et il est donc prudent de recueillir un consentement écrit auprès des intervenants, des lauréats et de toute personne filmée en gros plan. Les participants peuvent aussi demander le retrait d'une image et saisir la CNIL si leur demande reste sans réponse.
Les prises de vue par drone au-dessus de Paris sont strictement encadrées : la ville constitue une zone interdite aux drones, et seuls les opérateurs professionnels ou publics peuvent demander une autorisation de vol à la préfecture de police, dont le traitement est estimé entre cinq et vingt-trois jours selon la complexité du dossier. En dehors des zones interdites, les règles de la catégorie ouverte interdisent toujours le survol des rassemblements de personnes, et les drones équipés d'une caméra doivent être enregistrés. Il faut donc anticiper les plans aériens, ou envisager de filmer depuis un point de vue en hauteur.
Les photographes éditoriaux parisiens livrent une sélection de 30-80 images sous 24 heures et les galeries complètes sous 5 jours ouvrés. Les aftermovies typiquement sous 10 jours.
Seulement avec une autorisation. Paris est une zone interdite aux drones, et seuls les opérateurs professionnels ou publics peuvent demander une autorisation de vol à la préfecture de police, dont le traitement est estimé entre cinq et vingt-trois jours. Mieux vaut réserver tôt un opérateur expérimenté.
Trois à six semaines suffisent généralement. Des délais plus serrés sont travaillables pour des photographes individuels ; les équipes multi-caméras demandent plus d'anticipation pour la planification de production.
Le déroulé et ses moments clés, les personnes à photographier et les usages prévus : presse ou réseaux sociaux le jour même, film de fin d'événement ou captation des sessions, chaque usage modifiant l'équipe et le budget.
Le droit à l'image et la protection des données s'appliquent : informez les participants dès l'inscription que l'événement sera photographié et filmé, et offrez un moyen simple de s'y soustraire, par exemple un tour de cou distinctif.